NATIONALE - VIE DES ASSOCIATIONS EN TERRITOIRE

 

COLLOQUE NATIONAL DES 25 ET 26 NOVEMBRE 2020

 

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LE 25 NOVEMBRE 2020

RENCONTRE / DEBAT SUR « LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION »

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Principe de précaution : De quoi parle-t-on ?

Salle Blumenthal, au siège de la CGT à Montreuil

Le 25 novembre 2020, CA élargi aux membres des associations.

Conçu dans les années 70-80 en Allemagne, « vorsorgeprinzip» : le principe de précaution, s’est imposé comme la réponse la plus adéquate en cas d’incertitudes. Aujourd’hui il est appliqué malheureusement en toute circonstance et à force il pourrait perdre de sa pertinence.

 

Il faut dire que la plupart des médias ne cherchent pas à pointer les incohérences d’un usage tout azimut de ce principe. Ainsi dans l’affaire des « œufs au Fipronil », c’est devenu quasiment une obligation d’en parler. Dans un autre registre la précaution est évoquée quotidiennement après des attaques terroristes. Ces deux situations relèvent bien de la gestion et prévention des risques mais n’ont rien à voir avec le principe de précaution.

L’enjeu ne se borne pas uniquement au champ sémantique. Le principe de précaution s’applique

 

  • Certains risques qui ne connaissent pas d’autres parades possibles que la mise en œuvre de la précaution face à l’incertitude scientifique. Le principe de précaution est alors l'instrument grâce auquel on tente de s'adapter aux transformations de la gestion des risques dans une société technologique.

 

Certains de ses détracteurs y perçoivent souvent un principe d'abstention, qui bloque toute innovation. Son adoption est l'expression d'une "aversion pour le risque", caractéristique de sociétés où la sécurité et le bien-être des citoyens seraient si bien assurés que l'on en viendrait

 

  • La demande, impossible à satisfaire, d'un "risque zéro". Le principe de précaution encouragerait les peurs irrationnelles du public, sa méfiance de principe, vis-à-vis de la technique et de la science, ce qui conduirait à l'immobilisme.

 

D’autres en revanche font un virage à 180 degrés en accusant le principe de précaution de

 

  • Catastrophisme éclairé » qui permet d’instaurer de manière insidieuse le risque calculé par souci économique.

 

Comment des critiques aussi diamétralement opposées peuvent-elles être formulées contre le principe de précaution ? comment s’y retrouver face à de telles oppositions pour se forger une opinion claire ?

 

Pour en parler nous proposons d’échanger avec des personnalités de premier plan comme le philosophe Dominique Bourg, des militants d’ONG ou encore des juristes qui ont travaillé sur le cadre réglementaire d’un principe qui revêt aujourd’hui une valeur constitutionnelle.

 

Arnaud FAUCON

Chargé de Projet

 

LE 26 NOVEMBRE 2020

LA FACE CACHÉE DES PRODUITS QUE NOUS CONSOMMONS VOLET N°3

QUELS CHOIX ÉCONOMIQUES, POUR PRÉSERVER LA PLANÈTE ÉCONOMISONS NOS RESSOURCES

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Colloque européen

INDECOSA-CGT

Jeudi 26 novembre 2020

LA FACE CACHEE DES PRODUITS QUE NOUS CONSOMMONS

Volet 3

« Les conséquences économiques »

 

Nous aborderons le 26 novembre 2020 prochain le dernier volet de « la face cachée de produits que nous consommons ». Après les conséquences sociales, environnementales nous sommes censés arriver aux questions économiques. Nous le traiterons probablement comme une synthèse de notre cycle puisque les trois thèmes interagissent ensemble (Travail forcé, production de déchets, fiscalité carbone, écoconception, obsolescence programmée…). Cet événement sera conjointement organisé avec le secteur international de la CGT qui a mis en place un partenariat avec le Comité Français pour Solidarité Internationale. De nombreuses délégations en particulier de l’Asie du Sud Est sont attendues.

 

  • Plusieurs reprises nous avons émis des critiques à l’égard d’un modèle capitaliste qui recherche le profit immédiat au détriment d’une approche raisonnée plus soucieuse des droits humains et environnementaux. Cette maximisation des profits à court terme s’inspire d’un modèle linéaire en l’occurrence « produire, consommer, jeter » que nous avons pointé du doigt à maintes reprises. Il s’oppose au principe de l’économie circulaire qui s’inspire du cycle de la vie mais qui n’est pas encore complément intégré dans nos sociétés. Pour bien appréhender les enjeux, nous proposons une première table ronde qui part de la réalité du modèle économique actuel et quelles mesures pour le dépasser : gouvernance partagée ? Justice fiscale ? Économie sociale et solidaire ? Commerce équitable ?...

 

Enfin dans une seconde table ronde nous reviendrons sur l’opposition frontale entre l’économie linéaire et circulaire et comment faire partager la seconde à l’échelle de la planète alors qu’une grande partie de la population des pays du Sud cherche avant tout à développer son économie pour sortir de la pauvreté…

Martine SELLIER, Présidente.

Arnaud FAUCON, chargé de projet.

Pour toutes informations complémentaires

indecosa@cgt.fr

 



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