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TELECONSULTATION : DE QUOI PARLE-T-ON ?

 

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De nombreuses complémentaires « santé » proposent de plus en plus un nouveau service de consultation en ligne. Attention tout de même de ne pas confondre avec une consultation médicale classique.

Les publicités pour les télé-conseils personnalisés à distance se sont multipliées, qu’ils soient généralistes ou spécialisés. On parle précisément de télé-conseils personnalités à distance lorsqu’une personne souhaite un conseil médical qui se situe hors du parcours de soin. Cela signifie qu’il n’est pas organisé par la convention médicale, ni l’Assurance maladie quant à la prise en charge financière.

Ce service est généralement disponible 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Il est proposé gratuitement par les organismes complémentaires qui, pour la plupart, s’appuient sur différentes plateformes spécialisées dans le secteur (Médaviz, Medecin Direct, Medictus, Mes Docteurs…).

Près de 10 millions de Français sont susceptibles d’en bénéficier, parfois sans même le savoir. Une grande compagnie d’assurance (non mutualiste) qui exploite ce système revendique pour l’année 2017 quelque 10 000 consultations. Les consultations virtuelles sont assurées par des médecins plus ou moins nombreux selon la plateforme. La plupart du temps, les organismes proposent des conseils de généralistes et de spécialistes. Certains proposent également le recours à des professionnels non-médecins (infirmières, ostéopathes, pharmaciens…).

Lors de sa première connexion, l’utilisateur est invité à renseigner un questionnaire de santé sur l’espace interactif mis à disposition par sa complémentaire. Son dossier médical, ainsi constitué, sera ensuite enrichi des informations générées à chaque téléconsultation.

 

Comment ça marche ?

Le plus souvent, le « patient en ligne » est d’abord mis en contact avec un généraliste ou un(e) infirmier(e) chargé(e) de l’aiguiller vers le professionnel approprié, en fonction de la description du problème de santé. Même si la téléconsultation ne donne pas lieu à une auscultation, l’échange entre l’intervenant médical et l’utilisation peut aboutir à la prescription de médicaments ou examens complémentaires.

Attention à ne pas se méprendre, aucune des plateformes ne délivre d’arrêt de travail. A l’issue de la téléconsultation, un compte-rendu sera envoyé au médecin traitant du patient, si ce dernier en émet le souhait.

 

De nombreuses zones d’ombres

Les sociétés qui souhaitent proposer ce service sont tenues d’obtenir une autorisation par l’Agence Régionale de Santé (ARS). Elles doivent également être déclarées auprès de la Commission Nationale de l’Information et des Libertés (CNIL). La réglementation impose enfin que les données générées soient stockées via un hébergeur agréé par les pouvoirs publics. Malgré tout, des fuites sont toujours possibles, aussi bien dans le public que dans le privé. Il y a quelques mois, on découvrait avec stupeur que les données médicales de plusieurs milliers de patients avaient subi une cyberattaque à l’intérieur même de la prestigieuse institution hospitalière britannique. Parallèlement à cette affaire, on a découvert que les hôpitaux anglais avaient laissé une filiale de Google exploiter les données de patients. Dans un document qui a fuité dans les médias, la commission de la protection des données a révélé que le « National Heath Service » n’a pas respecté les protocoles de confidentialité des données des individus à l’occasion du développement d’une application en partenariat avec un géant américain.

Autre paradoxe, la loi de financement de la Sécurité Sociale 2018 prévoit, qu’à terme, la téléconsultation puisse être prise en charge par la Sécurité Sociale elle-même. Les modalités de remboursement seront définies dans le courant de l’année. On voit pour le moment, que seules les consultations effectuées par vidéotransmission seront éligibles.

Arnaud FAUCON

 

PRETS PERSONNELS OU CREDITS RENOUVELABLES 

 ATTENTION DANGER !

 

Sur la toile, dans les médias, vous découvrez des offres de prêts personnels ou de crédit renouvelables à des taux attractifs, à partir de 1,5%. Lorsque vous sollicitez l’organisme de crédit pour obtenir le prêt correspondant à l’offre, vous n’êtes pas certain de pouvoir bénéficier de ce taux avantageux. Les meilleures conditions sont souvent accordées pour des prêts d’un montant relativement élevé, remboursables sur une durée courte (en général sur douze mois), ce qui implique de fortes mensualités. Par exemple, pour un prêt personnel de 10 000 euros, remboursé sur douze mois, le TAEG (taux annuel effectif global) fixe proposé est, certes de 1,5% (hors assurance), mais avec des mensualités de plus de 840 euros. Cette offre ne s’adresse pas à tous. Il est alors recommandé d’emprunter un montant plus faible ou d’allonger la durée de remboursement sur plusieurs années. Or, dans ce cas, le taux grimpe et donc le coût du crédit. Avant de souscrire, évaluez précisément votre capacité de remboursement et assurez-vous de ne pas prendre un engagement trop lourd. Faites des simulations. Il existe des applications sur Internet qui permettent de le faire gratuitement : la financepourtous.com par exemple. Ou n’hésitez pas à demander une simulation aux établissements financiers. Cela permet de mesurer précisément les remboursements que vous aurez à effectuer selon le montant emprunté et la durée du prêt.

 

EVOLUTION DE LA FACTURE D’ENERGIE : DES MENAGES EN FRANCE

 

Selon les chiffres fournis par le Ministère de la Transition écologique, en 2016, la moyenne consacrée par les ménages à l’énergie a été de 2 725 euros, soit près de 8% de leur budget consommation. C’est un chiffre très similaire à celui observé au début des années 70, avant le premier choc pétrolier. Plus précisément, les ménages dépensent 1 581 euros pour leur logement dont 914 euros rien que pour l’électricité. A cela s’ajoutent 1 144 euros de carburants et de lubrifiants divers (ex : huile moteur).



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